Alternatives Européennes appelle le Parlement européen à rejeter la nouvelle Commission, à moins que Jose Barroso, le président de la Commission, accepte trois conditions pour rendre le processus décisionnel européen plus démocratique.
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Nous avons commencé une campagne pour inviter le Parlement européen à revendiquer son rôle clef dans la décision des politiques de l'Union.
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Il est temps pour l’UE de mettre un terme à ses politiques inégalitaires à l’encontre des pays du Sud. Nous devons remodeler un système mondial pour l'instant profondément injuste.
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La pauvreté gagne à être comprise comme un problème de démocratie autant que d’égalité. L'exclusion sociale implique l'exclusion politique.
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Dimanche 29 novembre lors d’un référendum populaire, les Suisses se sont prononcés à 57 % contre la construction de minarets sur le territoire national. La question renvoie à la perception de ce qu’est l’identité européenne : bien que 25,4 % des Européens se déclarent sans religion, quand on parle de mosquées c’est le grand retour à Bethléem d’où l’on revendique haut et fort que « bien sûr, nous sommes catholiques ».
European Alternatives lance une campagne pour un Président du Conseil garant des intérêts du peuple.
Le dirigeants politiques qui se sont rencontrés à Singarour lors du Sommet de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC) ne constituent qu’une partie des représentants des 170 pays qui assisteront à la Conférence à Copenhague. Aussi longtemps que les prises de décisions sur des enjeux mondiaux seront le fruit de négociations entre les Etats, les accords ne se limitant pas aux intérêts à court terme des pays les plus puissants seront rares et les contraintes légales nécessaires, par exemple à la réduction des émissions, seront laissées de côté.
Seyla Benhabib est née à Istanbul. Professeure de Sciences politiques et de Philosophie à l’Université de Yale, elle a travaillé sur le concept de culture et de frontière et est spécialiste de Hannah Arendt. « Ce dont nous avons le plus besoin, c’est d’élargir notre façon de penser et de reconnaitre pleinement que les migrations sont une condition humaine universelle et non un fait exceptionnel, et que c’est uniquement grâce aux migrations que l’histoire humaine existe. »
La croissance du sentiment anti-immigrant conduit à renationaliser les politiques d’adhésion. Bien qu’elle soit idéologiquement forte, cette renationalisation de l’adhésion se fait de plus en plus faible sur le terrain institutionnel à mesure que l’UE se renforce dans ce domaine. Par Saskia Sassen
Les migrants sont souvent vus comme responsables de toutes sortes de problèmes nationaux, du haut niveau de chômage aux problèmes de criminalité. Mais la question que nous voulons poser ici est : pourquoi est-ce que autant d’êtres humains risquent littéralement leur vie pour tenter d’atteindre l’Europe ? Est-ce que la politique commerciale de l’UE est responsable de l’appauvrissement du Tiers-Monde ?
Seyla Benhabib est née à Istanbul. Professeure de Sciences politiques et de Philosophie à l’Université de Yale, elle a travaillé sur le concept de culture et de frontière et est spécialiste de Hannah Arendt. « Ce dont nous avons le plus besoin, c’est d’élargir notre façon de penser et de reconnaitre pleinement que les migrations sont une condition humaine universelle et non un fait exceptionnel, et que c’est uniquement grâce aux migrations que l’histoire humaine existe. »
La domination masculine est le titre d’un livre du sociologue français Pierre Bourdieu, publié en 1998, dans lequel il décrit la façon dont la discrimination se perpétue dans la société. Vous pouvez également voir cette phrase dans les rues de Paris, sur une affiche de cinéma, écrite en majuscules au-dessus de mains de femme tricotant des attributs masculins en laine rouge et rose. Cette image est à la fois ironique et triste: ironique car cet appareil génital en tricot paraît ridicule, et triste, car cette image de la femme semble absurde mais plausible.
Après la nomination des commissaires européens, un sentiment de satisfaction s’est peut-être emparé des chefs de gouvernement et du Président de la future Commission européenne. Le plus dur est passé, maintenant qu’1/3 de femmes siégeront dans la prochaine Commission européenne, nous pouvons commencer à travailler…
En dépit des discours politiques nous assurant du contraire, nous savons tous que le sommet de Copenhague fut un échec.Les déclarations du secrétaire général des Nations Unies et de quelques dirigeants mondiaux, dépeignant ce sommet comme un « premier pas », vont à l’encontre des analyses des groupes de société civile et des organisations environnementales.
Il y a 10 ans, Gerhard Schröder déclarait : « une politique économique n’est ni de gauche ni de droite. Elle est bonne ou mauvaise. » On peut aujourd’hui dire qu’il s’agissait d’une prophétie auto-réalisatrice. Le philosophe Zygmunt Bauman se penche sur la Social-démocratie aujourd’hui.
Après avoir fermé les yeux pendant des décennies, le changement climatique nous force à présent à revoir les bases de notre système économique, un système que la planète ne peut plus supporter. Même les thèses économiques traditionnelles ne peuvent contrecarrer cet état de fait : notre modèle de développement, qui menace le maintient de la vie sur terre tout en exacerbant les injustices, est profondément mauvais et doit être repensé.
Arnaud Elfort et Guillaume Schaller ,du Survival Group , ont photographié ces espaces qui, au sein des villes modernes, sont construits et aménagés pour exclure. European Alternatives est allé à leur rencontre, pour les interroger sur leur initiative.